BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Maison de la Recherche - ECPv6.15.20//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://maisondelarecherche.univ-amu.fr
X-WR-CALDESC:Évènements pour Maison de la Recherche
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20250330T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20251026T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20260329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20261025T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20270328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20271031T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20260326T093000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20260327T173000
DTSTAMP:20260424T152915
CREATED:20260223T141505Z
LAST-MODIFIED:20260225T123212Z
UID:23429286-1774517400-1774632600@maisondelarecherche.univ-amu.fr
SUMMARY:LESA. Colloque – Médiation des récits minoritaires au musée
DESCRIPTION:Aix Marseille Université\, Campus Saint-Charles\, Bâtiment Turbulence\, 3 place Victor Hugo\, 13003 Marseille \n\n\n\nColloque de clôture du projet REMED. Le projet REMED est un projet de recherche financé par la Fondation Amidex consacré à la place des récits minoritaires au musée. Il propose une approche transversale de l’institution muséale : au-delà de la seule analyse des expositions\, il interroge les hiérarchies de récits\, de pratiques et de savoirs qui structurent les équipes\, ainsi que les normes professionnelles et culturelles sur lesquelles elles reposent. En questionnant les cadres muséaux établis et en explorant les enjeux de co-création\, REMED examine les conditions d’une production plus collective et située des savoirs. Le colloque de clôture sera l’occasion de revenir sur les résultats du projet et de présenter le jeu « REMED Collective* – Composer en terrains sensibles »\, développé au fil des Ateliers REMED comme outil expérimental pour travailler les situations sensibles et les dynamiques de coopération. Les deux journées articuleront retours d’expérience\, expérimentations du jeu\, conférences — notamment celles de Nora Sternfeld et Françoise Vergès — et tables rondes consacrées à la co-création et aux liens entre médiation et éducation populaire\, affirmant ainsi l’ancrage du projet dans des pratiques critiques\, collaboratives et émancipatrices. \n\n\n\nJeudi 26 mars \n\n\n\n9h30-10h45 : Retours sur le projet REMED et présentation du jeu « REMED Collective* – Composer en terrains sensibles »Avec : Leslie Astier (ESAAIX)\, Judith Dehail (LESA/AMU)\, Tiphaine Brelay et Leo Gouhier (Studio Roulade)11h : Session d’expérimentation du jeu. \n\n\n\n14h : Conférence de Nora Sternfeld (HFBK Hamburg) – « Assembler et déconstruire. La médiation culturelle des arts comme production collective de savoirs »15h30 : Pause16h-18h : Table ronde : « Co-création. Suites d’une réflexion collective » Avec : Stéphanie Airaud ([MAC] Marseille)\, Céline Poulin (FRAC Île-de-France)\, Marie Preston (TEAMED/Paris 8) \n\n\n\nVendredi 27 mars  \n\n\n\n10h30 : Conférence de Françoise Vergès – « Décoloniser le musée »  \n\n\n\n13h30 : Mikaela Assolent (MJC Montbard) : « Contrer les attributions d’identité non consenties et faire usage d’identifications changeantes en médiation culturelle »14h15 : Leila Haghighat (Academy of fine Arts Vienna) : « Le double bind de la médiation culturelle institutionnelle »15h : Pause15h30 : Table ronde : « Médiation et éducation populaire »13h30 : Mikaela Assolent (MJC Montbard) : « Contrer les attributions d’identité non consenties et faire usage d’identifications changeantes en médiation culturelle »14h15 : Leila Haghighat (Academy of fine Arts Vienna) : « Le double bind de la médiation culturelle institutionnelle »15h : Pause15h30 : Table ronde : « Médiation et éducation populaire »Avec : Chafik Allal (Iteco Bruxelles)\, Arnaud de Béchevel (Francas du Rhône et de la Métropole de Lyon)\, Nisrine El Hassouni (Ville de Marseille)\, Prosper Wanner (LESA/AMU) \n\n\n\nOrganisation : Judith Dehail – judith.dehail@univ-amu.frEventURL: https://www.billetweb.fr/pro/turbulence
URL:https://maisondelarecherche.univ-amu.fr/evenement/lesa-colloque-mediation-des-recits-minoritaires-au-musee/
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20260327T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20260327T170000
DTSTAMP:20260424T152915
CREATED:20260306T125303Z
LAST-MODIFIED:20260306T125304Z
UID:23429421-1774621800-1774630800@maisondelarecherche.univ-amu.fr
SUMMARY:SFR. Humanités environnementales en Asie du Sud
DESCRIPTION:Faculté ALLSH_Campus Schuman_Le Cube_Salle 201 \n\n\n\nFaire la ville\, défaire le fleuve : politiques urbaines et représentations de la Yamuna à Delhi\n\n\n\nCette communication part d’un paradoxe : la ville de Delhi est construite sur les rives de la Yamuna\, fleuve qui a une grande importance religieuse et historique\, mais semble pourtant lui tourner le dos\, le fleuve étant largement absent de l’expérience et de l’imagination contemporaine de la ville. L’écrivain Rana Dasgupta\, entre autres\, fait le constat du « déni » de la Yamuna par les habitants de la capitale indienne\, devenu filet toxique d’eaux usées et d’effluents chimiques. Ce divorce symbolique entre la ville et le fleuve trouverait en partie son origine dans les politiques urbaines coloniales qui\, tout en puisant l’eau du fleuve pour approvisionner la ville\,  développèrent la nouvelle capitale impériale loin de la Yamuna\, dont le paysage était jugé déplaisant. \n\n\n\nToutefois\, ce récit de rupture mérite d’être nuancé : en effet\, depuis le début des années 2010\, la Yamuna et ses rives sont devenus des enjeux politique et symbolique forts\, partie prenante de politiques urbaines visant à faire de Delhi une « world-class city ». Ces projets visent à intégrer le fleuve à la ville en transformant des ressources communes (l’eau mais aussi la plaine inondable qui borde le fleuve) en marchandises (Sharan 2015\, Baviskar 2020). Des voix s’élèvent contre ces grands projets\, soulignant à la fois leur impact écologique faible voire négatif\, mais aussi l’exclusion des classes populaires\, de leurs pratiques (notamment agricoles) et de leurs expériences du fleuve. \n\n\n\nS’inspirant de l’écologie politique et s’appuyant sur diverses sources (essais et récits graphiques\, articles de presse\, rapports d’ONG\, entretiens\, photographies)\, ce travail vise à analyser ces discours émergents sur la relation de la ville au fleuve\, allant de l’environnementalisme bourgeois à la justice environnementale\, tout en mettant en lumière les rapports sociaux et économiques qui les sous-tendent. \n\n\n\nMarianne Hillion est maîtresse de conférences à l’université de Strasbourg\, où elle enseigne l’histoire et la littérature postcoloniale. Ses travaux de recherche se situent à la croisée de la littérature postcoloniale et des études urbaines\, avec un intérêt particulier pour la fiction et la non-fiction sur les villes indiennes au XXIème siècle. Elle a publié plusieurs articles sur le développement inégal de Delhi\, Kolkata et Londres dans les revues Etudes Anglaises\, Postcolonial Literatures and Arts\, Etudes britanniques contemporaines et la collection Ecotones. Elle est l’autrice un ouvrage sur Midnight’s Children de Salman Rushdie (Atlande 2023). \n\n\n\nOrganisateurs :Alice BYRNE : alice.byrne@univ-amu.frDamien CARRIERE : damien.carriere@univ-amu.fr
URL:https://maisondelarecherche.univ-amu.fr/evenement/sfr-humanites-environnementales-en-asie-du-sud/
END:VEVENT
END:VCALENDAR